Benoît flambe Préval .. IL n’a ren fait pour combattre la corruption

Pour le député Steven Benoît, le Président Préval n’a rien fait pour lutter contre la corruption alors qu’Haïti, selon Transparency International, est au quatrième rang des pays les plus corrompus de la planète.
« En dépit de ses beaux discours, le président René Préval n’a rien fait pour lutter contre la corruption », a déclaré le député Steven Benoît, à « Fas pou Fas », sur Magik 9, le jeudi 25 septembre 2008, quelque quatre jours après la publication d’un rapport de Transparency International classant Haïti au quatrième rang des pays les plus corrompus de la terre. Enfonçant le clou, il a qualifié la décision de l’Exécutif de confier aux parlementaires la gestion de « fonds d’urgences » censés venir en aides aux sinistrés de « scandale », « d’ incitation à la corruption ».S’agissant de CNE, dont une bonne partie des équipements a été pillée en 2003 avant le départ d’Aristide, le remuant député de Pétion Ville fustige le choix de son ancien camarde politique de la plate forme Lespwa. Comme lors de son premier mandat, René Préval est en train de transformer ce centre en une affaire présidentielle, a-t-il dit. «Au CNE il y a un désordre généralisé. Le CNE n’a pas de loi organique », a souligné Steeven Benoît. Souscrivant aux conclusions du rapport de Transparency International, M Benoît a qualifié l’Etat en haïtien « d’Etat délinquant ». Par ailleurs, il a taxé d’inutiles, d’inopérantes la CSC/CA, l’UCREF et l’ULCC, des institutions chargées de lutter contre la corruption dans le pays.
« Si cela dépendait que de moi, j’aurai fermé les portes de la CSC/CA qui n’a rendu que deux arrêts de débêt en 50 ans d’existence ». Moins acide, il a par ailleurs reconnu que sur le dossier de l’administration du ministère des affaires étrangères sous l’ex-général Hérard Abraham, un arrêt de débet a été rendu contre ce dernier et contre l’ancien administrateur du MAE Harold Bruno. Il revient au parlement d’organiser la mise en accusation du ministre incriminé, a-t-il indiqué en critiquant la commission bicamérale de décharge.

Roberson Alphonse
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=62612&PubDate=2008-09-25


Pour le député Steven Benoît, le Président Préval n’a rien fait pour lutter contre la corruption alors qu’Haïti, selon Transparency International, est au quatrième rang des pays les plus corrompus de la planète.
« En dépit de ses beaux discours, le président René Préval n’a rien fait pour lutter contre la corruption », a déclaré le député Steven Benoît, à « Fas pou Fas », sur Magik 9, le jeudi 25 septembre 2008, quelque quatre jours après la publication d’un rapport de Transparency International classant Haïti au quatrième rang des pays les plus corrompus de la terre. Enfonçant le clou, il a qualifié la décision de l’Exécutif de confier aux parlementaires la gestion de « fonds d’urgences » censés venir en aides aux sinistrés de « scandale », « d’ incitation à la corruption ».S’agissant de CNE, dont une bonne partie des équipements a été pillée en 2003 avant le départ d’Aristide, le remuant député de Pétion Ville fustige le choix de son ancien camarde politique de la plate forme Lespwa. Comme lors de son premier mandat, René Préval est en train de transformer ce centre en une affaire présidentielle, a-t-il dit. «Au CNE il y a un désordre généralisé. Le CNE n’a pas de loi organique », a souligné Steeven Benoît. Souscrivant aux conclusions du rapport de Transparency International, M Benoît a qualifié l’Etat en haïtien « d’Etat délinquant ». Par ailleurs, il a taxé d’inutiles, d’inopérantes la CSC/CA, l’UCREF et l’ULCC, des institutions chargées de lutter contre la corruption dans le pays.
« Si cela dépendait que de moi, j’aurai fermé les portes de la CSC/CA qui n’a rendu que deux arrêts de débêt en 50 ans d’existence ». Moins acide, il a par ailleurs reconnu que sur le dossier de l’administration du ministère des affaires étrangères sous l’ex-général Hérard Abraham, un arrêt de débet a été rendu contre ce dernier et contre l’ancien administrateur du MAE Harold Bruno. Il revient au parlement d’organiser la mise en accusation du ministre incriminé, a-t-il indiqué en critiquant la commission bicamérale de décharge.

Roberson Alphonse
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=62612&PubDate=2008-09-25
Posté: 2008-09-26 23:38:00


Lire le texte complet