voyage-ile-caraibes

Voyage aux Caraïbes : quelle île choisir ?

Les Caraïbes sont une région de la planète correspondant au bassin versant de la mer des Caraïbes. Cette région du globe abrite quelques-unes des plus belles destinations paradisiaques du monde. Martinique, Guadeloupe, Bahamas, Aruba, Barbade, Porto Rico, les îles Caïmans, Grenade, Sainte-Lucie, Haïti… le choix est tellement vaste qu’il n’est pas facile de s’y retrouver. L’aventure vous tente, mais vous ne savez pas encore quelle destination choisir. Coup de projecteur sur quelques-uns des incontournables des Caraïbes.

Aruba

Située au large des côtes du Venezuela, Aruba est une île caribéenne néerlandaise d’une rare beauté. C’est une charmante île qui attire les fortunés du monde entier en quête d’évasion et de dépaysement. Notez que sa superficie est de 193 km² et son littoral a une longueur de 69 kilomètres. Aruba offre des criques magnifiques où l’eau azurée contraste avec le blanc des roches calcaires… un cadre tout droit sorti d’une carte postale. C’est également un véritable paradis pour les plaisanciers et les amateurs de sports nautiques qui s’y aventurent. En  effet, c’est l’un des meilleurs endroits des Caraïbes propices pour la pratique des activités aquatiques.

ile-aruba

Les Bahamas

Les Bahamas sont un archipel de 700 îles qui s’étendent sur plus de 1 000 km, au sud-est de la Floride. Ses îles sont réputées dans le monde pour leurs plages idylliques qui s’étendent toutes à perte de vue. C’est une destination de choix pour les voyageurs à la recherche de soleil et farniente, des vacances sous le signe de repos et détente. Les activités ne manquent pas aux Bahamas : plongée, snorkeling, baignade, visite des villages, nager avec les dauphins… Situé au nord de la mer des Caraïbes, l’archipel des Bahamas mérite vraiment le détour lors de votre prochaine escapade aux Bahamas en famille, en solo ou en amoureux.

mer-bahamas

La Martinique

L’île de la Martinique est une île des Petites Antilles (constituent une longue chaîne d’îles séparant la mer des Caraïbes de l’océan Atlantique). Elle se trouve dans l’arc des Petites Antilles, entre Sainte-Lucie au sud et la Dominique au nord, dans la mer des Caraïbes. Cette île charmante des Caraïbes regorge de curiosités et de richesses naturelles. En effet, il y a tant de choses à voir et à faire en Martinique, sur terre comme en mer. Cette destination de rêve a tout plaire aux vacanciers qui s’y aventure. Au programme : baignade, plongée, sports nautiques (kitesurf, voile, planche à voile…), randonnée, découverte de la faune et la flore martiniquaise… Parmi les incontournables de l’île, vous ne manquerez pas la plage de Sainte-Anne, la montagne Pelée, le château Dubuc, la plage des Salines…

cocotier-martinique

La Barbade

La Barbade est une île caribéenne qui vaut également le détour. L’île a conservé les traces de son passé britannique que l’on retrouve aujourd’hui dans les habitudes, la langue et les traditions de ses locaux. Notez que le sport national est le cricket. Pour en apprendre un peu plus sur cette discipline, un petit détour dans la capitale Bridgetown s’impose. C’est en effet dans la capitale, que se déroule chaque année le championnat international. Vous y trouverez également d’autres activités sportives telles que le polo, le golf… L’île est surtout connue pour ses plages de sable fin ponctuées de palmiers et de cocotiers. La Barbade attire chaque année un bon nombre de touristes étrangers. Voici également quelques endroits à ne pas louper lors de votre séjour : Crane Beach, Andromeda Botanic Gardens, Sandy Beach, Barbados Wildwife Rerserve, Mullins Beach…

ile-barbade

danseuse lors du carnaval en Guadeloupe à Pointe-Noire

Le Carnaval dans les caraïbes

Le carnaval aux Antilles et dans la Caraïbe est par définition, lié à l’idée d’abstinence. Le mot a été emprunté à l’italien Carnevale, altération de carne leva, c’est-à-dire « enlève chair ».

Le carnaval annonce le premier jour de carême.

En France métropolitaine, le carême comprend tous les jours même le dimanche gras, le lundi et le mardi gras. La date du carnaval aux Antilles varie entre le 1er janvier et le 9 mars. Ces fêtes du carnaval sont associées à la renaissance de la lumière du soleil au solstice d’hiver. Elles sont liées à d’anciennes fêtes paiennnes hivernales d’origines magico religieuses. Lire la suite

louis-delgres-martinique

Louis Delgrès 1766-1802

Louis Delgrès est né à Saint Pierre de la Martinique le 2 avril 1766. Il entre dans les milices en qualité de fusilier en 1783, est fait sergent en 1791 et une année plus tard devient lieutenant et sert à bord de la frégate La Félicité. On le retrouve à la Martinique sous les ordres de Rochambeau en 1783, lors de la défense de l’île contre les anglais. Il se distingue au combat le 20 février 1793, mais capturé par les ennemis, il est débarqué à Saint Malo, puis versé au bataillon des Antilles créé à Brest. Lire la suite

arawak

La préhistoire Antillaise à travers les populations Amérindiennes aux caraïbes

Aux Antilles, comme partout ailleurs, les archéologues tentent de reconstituer les étapes de l’évolution technique et sociale des cultures qui se sont succédés dans l’archipel en fouillant les emplacements des anciens villages.
Ces cultures, sans écriture, ont survécu quelques temps à l’arrivée des européens et des chroniqueurs, tel que le moine Ramon Pane, les ont décrites.

C’est pourquoi l’archéologie aux Caraïbes, Antilles révèle une période chronologique de l’humanité depuis l’apparition de l’homme jusqu’à celle de l’écriture et aussi une période lors de laquelle on a pu constater un épanouissement des cultures connues (indirectement par des textes qui leur sont extérieurs). La préhistoire des Antilles n’est pas aussi simple qu’on le pensait autrefois, lorsque la prédominance était accordée aux textes historiques sur la fouille archéologique.

Ce ne sont plus deux cultures, dites traditionnellement « arawak et caraïbe » qui se sont succédés en Martinique et en Guadeloupe mais aux moins cinq groupes culturels différents .De même, le premier peuplement des Antilles originaire du continent sud-américain ne date pas du début de l’ère chrétienne mais remonte au delà de 4000 avant notre ère. Cette connaissance du passé s’acquiert peu à peu au gré de chaque congrès international d’études des civilisations précolombiennes des petites Antilles qui tous les 2 ans fait le point des travaux en cours dans la caraïbe.

Le premier de ces congres fut considéré comme le nouveau départ de l’archéologie antillaise et avait lieu à Fort-de-France en 1961 ; le 6ème congrès s’étant tenu à la Guadeloupe. Les spécialistes ont centré leurs recherches depuis quelques années sur l’étude des manifestations artistiques précolombiennes aux Antilles et ont voulu démontrer l’importance des représentations de la grenouille et de la chauve -souris frugivore. Mais, afin de comprendre l’alliance de ces deux animaux qui de prime abord n’ont pas de points communs,il serait utile de se pencher sur les récits des chroniqueurs,en particulier sur un récit daté du 15ème siècle,écrit par le frère Ramon Pane. Ce dernier avait recueilli quelques-unes des croyances des taino, amérindiens des grandes Antilles, descendants de ceux qui étaient passés par les petites Antilles.

L’analyse des « mythes » collectés par pane peut nous servir a interpréter le sens de l’art, des gravures pariétales (roches gravées), et des sculptures qui n’existent qu’aux Antilles et d’en conclure que les Arawaks n’ont pas été un peuple paisible d’artistes et que les caraïbes n’étaient pas non plus des guerriers dénués de tout sens artistiques.

aime-cesaire

Aimé Césaire 1913 – 2008

Aimé Césaire, Maire de fort de France, écrivain, politicien, député… Ce martiniquais est l’un des père de la négritude.

Il est né le 26 juin 1913, à Basse Pointe (Martinique). Son père était enseignant comme son grand père, et, sa mère était une couturière.

Une partie de sa scolarité est effectuée à Basse pointe, puis, à Fort de France. Par la suite, il suit des études d’hypokhâgne, en France. Il y rencontrera Léopold Sédar Senghor, un Sénégalais. Aimé Césaire, le Guyanais Léon Gontran Damas et Léopold Senghor, vont découvrir une part refoulée de leur identité, la composante africaine, l’origine des cultures coloniales des Antilles et de la Guyane. Lire la suite

Migrations et frontière : le cas de Saint-Martin

La petite île antillaise de Saint-Martin (90km²) a vu sa population pratiquement tripler ces deux dernières décennies, passant de 25 000 à 70 000 insulaires environ. Les migrations intra-caribéennes sont la cause essentielle du sensible accroissement démographique de cette île mi-française, mi-hollandaise au niveau de vie comparable à celui de l’Europe occidentale mais située dans une aire géographique moins privilégiée. L’article tend à interroger le lien de causalité entre l’afflux massif de populations allochtones et la partition de l’île, ce dernier facteur paraissant déterminant pour la compréhension du phénomène migratoire vers Saint-Martin. L’île serait rendue plus encore attractive par l’existence de cette frontière qui, d’une part, favorise un dynamisme économique particulier et, d’autre part, rend le contrôle des flux migratoires plus difficile en raison du différentiel législatif entre ses deux parties.



Posté:


Lire le texte complet

Á contre-courant : les mobilités caribéennes vers l’Éthiopie

L’article s’intéresse à la migration des Caribéens vers l’Ethiopie, et notamment celle des Rastafariens qui se définissent comme de « vrais Éthiopiens » et se disent « rapatriés » en Éthiopie. En dépit de leur nombre limité, ils n’en sont pas moins importants car ils illustrent la persistance et les transformations des imaginaires et idéologies liant les Noirs du monde à l’Éthiopie ainsi qu’un pan méconnu des mobilités caribéennes qui, se dirigeant vers l’Afrique, se découvrent complètement à contre-courant.



Posté:


Lire le texte complet

Du désir d’île à l’installation, les circulations migratoires des Métropolitains à la Martinique

Le lien entre migration et Antilles françaises est souvent traité en termes d’émigration insulaire vers l’Hexagone. En effet, les flux les plus nombreux correspondent encore à ce mouvement centripète qui s’explique par une situation sociale tendue du fait de l’inadaptation entre l’offre de travail et les jeunes adultes en trop grand nombre. Pourtant les mobilités venant de Métropole existent avec le retour des Antillais au pays. Les Antilles attirent aussi les Métropolitains. La tertiairisation de l’économie, les investissements des grandes sociétés françaises ainsi que les dernières lois de défiscalisation ou celles concernant la création d’entreprises semblent favorisent le mouvement. L’article se propose d’analyser les moteurs de ces nouvelles formes de circulation migratoire entre la France métropolitaine et la Martinique, ainsi que l’insertion économique et les territorialités spécifiques des nouveaux acteurs.



Posté:


Lire le texte complet

Le tourisme international dans le monde : logiques des flux et confins de la touristicité

L’histoire du tourisme international des cinquante dernières années peut être décomposée en trois temps : 1/ les décennies de 1950 à 1980, caractérisées par une démocratisation progressive du tourisme soutenue par une croissance économique inégalée ; 2/ la dernière décennie du vingtième siècle, celle d’une euphorie touristique qui voit les frontières s’ouvrir. La fin d’un monde bipolaire annonce bien des espoirs naïfs. Le champ des territoires ouverts au tourisme ne cesse de s’élargir. 3/ La fin du siècle annonce l’âge de maturité du tourisme. Après l’euphorie, les illusions et les désillusions d’un espace touristique mondial sans frontières, les faits, souvent dramatiques ont fait prendre conscience aux touristes la complexité d’un monde où les guerres n’ont jamais cessé. L’espace touristique mondial est articulé autour de trois bassins régionaux : plus de 75% des flux touristiques internationaux, impulsés par les riches métropoles européennes, nord-américaines et asiatique, se cantonnent à dans leur espace régional d’origine. La distribution des flux touristiques dessine une organisation en trois bassins distincts : par ordre d’importance, 1/ le bassin euro-méditerranéen, centré sur la Mer méditerranée, 2/ le bassin Asie orientale-Pacifique, autour des rivages de la mer de Chine, 3/ le bassin Amérique du Nord -Caraïbes, organisé autour de la « Méditerranée américaine ». Les discontinuités s’affirment entre des périphéries mal stabilisées, des prolongements très sélectifs, des marges oubliées ou exclues. Les climats d’insécurité qui touchent certains territoires touristiques visent à fragiliser des périphéries plus sensibles et contraignent l’espace touristique international à se rétracter.



Posté:


Lire le texte complet

Le développement des îles-hôtels aux Maldives : d’hier à demain

Le tourisme est devenu en trente ans le pilier de l’économie de l’archipel des Maldives. Aujourd’hui, 92 % de l’activité se concentre autour des atolls de Kaafu et d’Ari alors que 61 % de la population du pays vit en dehors de la zone touristique. Du fait de la politique de séparation des îles habitées et des îles-hôtels, la population locale n’a que très peu été intégrée à la dynamique touristique, et les répercussions sont géographiques, économiques et socioculturelles. Dans ce contexte, évaluer la vulnérabilité de la population au développement touristique est en amont d’une gestion intégrée source de viabilité. Une ébauche de méthodologie sera ici proposée et quelques grandes orientations définies.

Posté:

Lire le texte complet