SOLIDARITE AVEC NICOLAS ET HENRI LAMIC VICTIMES DE VIOLENCES POLICIÈRES

Dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 août 2008, Nicolas LAMIC, chef d’entreprise et enseignant à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université des Antilles et de la Guyane, a été victime avec son frère Henri LAMIC, ancien gendarme et employé au Ministère des Finances, de violences policières à Fort-de-France. Après avoir été insultés et roués de coups de pieds à terre, ils ont été placés en garde à vue pendant 36 heures.
Durant leur détention, soumis à de nombreuses pressions psychologiques, (…) – Matinik


Dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 août 2008, Nicolas LAMIC, chef d’entreprise et enseignant à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université des Antilles et de la Guyane, a été victime avec son frère Henri LAMIC, ancien gendarme et employé au Ministère des Finances, de violences policières à Fort-de-France. Après avoir été insultés et roués de coups de pieds à terre, ils ont été placés en garde à vue pendant 36 heures.

Durant leur détention, soumis à de nombreuses pressions psychologiques, interdits de prévenir leurs proches et d’être assistés par un avocat. Le policier, Vincent CLOUET, leur a tenu des propos racistes. Ils ont été traités de « grands enfants » et menacés de se faire « fracasser le crâne à coups de matraque ».

A leur sortie, on leur a remis une convocation pour répondre, le 8 juin 2009, devant le tribunal correctionnel de Fort-de-France, des motifs d’inculpation suivants : « outrage, rébellion, violence en réunion sur personne dépositaire de l’autorité publique ». S’ils sont reconnus coupables de ces chefs d’accusation, ils risquent 3 ans de prison, alors que ce sont eux qui se sont faits insulter et agresser à l’origine par un policier raciste. Une fois de plus, ils tentent de transformer les victimes en agresseurs.

- Affirmer notre solidarité avec Nicolas et Henri LAMIC, c’est dire NON aux violences policières ;

- Affirmer notre solidarité avec Nicolas et Henri LAMIC, c’est refuser d’être NOUS-MEMES confrontés à de telles violences ;

- Affirmer notre solidarité avec Nicolas et Henri LAMIC, c’est dénoncer une police en Martinique fonctionnant sur le mode du « DEUX COULEURS », « DEUX MESURES » ; une police qui connaît de graves dérives, dont sont mêmes victimes des policiers martiniquais

- Affirmer notre solidarité avec Nicolas et Henri LAMIC, c’est se tenir mobilisés pour que le 8 JUIN 2009 triomphe la justice ;

- Affirmer notre solidarité avec Nicolas et Henri LAMIC, c’est défendre TOUTES LES VICTIMES de violences policières qui n’ont pas les moyens de se faire entendre !

Le Collectif de soutien

Contact : karine.pailla@orange.fr GSM : 0696 06 38 99

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Posté: 2008-10-17 00:06:07


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